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Quelle théière !

C’est dans  » Le Grand Classique du thé  » rédigé par Lu Yu que l’on trouve les premières traces des théières, soir vers l’an 760.

La théière traditionnelle chinoise est en argile violette ou Zisha et provient de la région de Yixing.

Les connaisseurs considèrent ces théières comme étant le top pour apprécier un thé à sa juste valeur. Elles s’imprègnent à chaque infusion des arômes du thé, ce sont des théières à mémoire.

Ces théières sont plus particulièrement recommandées pour déguster des Oolong ou des Pu erh qui nécessitent une eau chaude. Elle préservent le goût du thé.

Les théières en fonte font partie de l’art traditionnel japonais. A l’origine, il s’agissait de bouilloires qui n’étaient pas émaillées, appelées Tetsubin. Symbole de la force durable au

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monde, elles garde longtemps la chaleur et permettent de boire tous type de thé (vert, jeune, blanc, bleu-vert, noir ou sombre) Les japonais utilisent aussi des  » Kyusu  » – petites théières en etrre avec une poignée latérale – Le plus souvent de petites capacités (150 à 400 ml) elles permettent de préparer les thés verts.

On associe beaucoup les Anglais à la théière en porcelaine. Les premières apparaissent vers 1670. Réservées en général à des thés légers car elles ne conservent pas la chaleur.

Quant aux théières en verre, également sans mémoire, elles permettent de voir les feuilles s’épanouir et la couleur s’imposer. Elles sont particulièrement adaptées à l’infusion des fleurs thés.

Quelle que soit la théière utilisée son choix participera au moment privilégié que représente  » La musique de l’eau chaude qu’on verse lentement sur les feuilles de thé « 

Strada N°27